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                                        SUITE des ECRITURES 

 

       Chaque vendredi j’allais chez Gérard, c’était devenu un rituel. Il était le seul ami que j’avais gardé au moment de mon divorce avec Josiane. Il y avait Jean pierre aussi, que j’avais gardé précieusement comme ami. L’avantage avec Gérard c’est qu’il avait travaillé pendant 25 ans dans un service hospitalier en psychiatrie. On parlait de tout et surtout de ces écritures. Gérard insistait pour que je mette une barrière entre mon subconscient et mon conscient. Je devais faire attention de ne pas mélanger ces écritures avec ma vie privée. Ma vie était toujours aussi tourmentée. Dans ma vie rien ne s’arrangeait bien au contraire. Au début, après le clash j’ai eu l’impression que j’avais un moment de répit. Au fil du temps tout se dégradait de plus en plus. Le seul refuge que j’avais trouvé c’était de dialoguer avec cet ange nommé David.

 

       Un jour il me dira : je ne m’appelle pas David. Je suis  ton ange gardien mais je m’appelle BLAISE. Fais simple et jamais compliqué ! Pour cela il me fait remarquer que « certifié » devrait s’écrire avec un « s » et sûrement pas avec un « c ». Pour conclure il me dira : soit « sertifié » que je m’appelle Blaise ! Il avait senti que l’histoire de cet enfant était close pour moi ! Qu’est ce que je pouvais espérer d’un enfant ! Rien ! Par contre je peux dire que si cet enfant était un bluff l’histoire restera très importante dans le sens ou seul un enfant pouvait déclencher ce qui va suivre !

 

       J’avais appris à écrire en écriture bâton ! Très difficile et très long ! Le but est de déterminer un protocole. Pour cela il faut définir le sens des débuts des lettres et définir s’il s’agit d’un « I » ou d’un « E ». A chaque bâton il faut attendre et chercher s’il ne s’agit pas d’une autre lettre. Le « F » peut être un « E » ou un « P » mais aussi un « R ». Je crois que cette expérience était nécessaire car elle affûte et affine le lien. On peut comparer cela à un apprentissage. L’avantage c’est qu’on peut moins tricher. Un mot est constitué d’une multitude de lettres et chaque lettre y a sa place.

 

       Par la suite j’ai eu la surprise d’écrire avec des sigles très particuliers. Une sorte d’écriture personnelle ou seuls Blaise et moi pouvions comprendre ce qui était écrit. Je pense et j’en suis certain qu’il s’agissait d’une mise en confiance entre lui et moi, mais surtout pour me prouver que nous étions des amis avec des secrets intimes. Ce type d’écriture se mélangeait avec une écriture normale que tout le monde utilise ! Le problème c’est que tout devenait compliqué. Tout s’embrouillait à tel point que je me demandais si Blaise était un ange gardien ou un ange démon pervers et perfide. Je précise que ma vie devenait invivable et tout devenait explosif.

 

       C’est à ce moment qu’un jour Blaise m’a demandé si je le voyais et ensuite si je l’entendais derrière moi. Quand j’écrivais j’étais dans la cuisine du studio, où j’habitais chez mon frère. Comme je suis un gros fumeur j’ouvrais la fenêtre afin de ne pas gêner mon frère qui ne fume pas. A cette époque nous étions déjà en décembre et il faisait très froid. Devant moi il y avait ce candélabre qui éclairait la rue. Blaise me dit : tu vois ma lumière ? Je lui réponds : la seule lumière que je vois c’est celle qui éclaire la rue. Ensuite il me demande tu entends ma voix derrière toi. Je lui réponds : c’est le bruit du moteur du réfrigérateur ? Par la suite je comprendrais ces questions. Le but était de savoir les dons qui m’étaient autorisés. On dit que le don des écritures est un don Divin et que c’est le don ultime qui autorise d’autres dons en simultané. Je n’avais que le don des écritures ! Mais en plus j’avais aussi le don réel de l’intuition que j’avais toujours eu !

 

       Tout devenait comme un combat entre lui et moi. Bien sur je refusais de perdre mon âme dans ce combat. Toute ma vie j’ai été un homme indestructible et ce n’était pas une entité qui allait me faire fléchir. J’avais des problèmes avec mon cœur. Normal je dormais très peu. En plus je mangeais quand je pouvais manger. Un soir pour me montrer la force qu’il peut y avoir dans ce genre de contact il me dit : tu sens le froid qui entre en toi ? C’est le froid de la mort. Ton cœur va exploser. Je jure que c’est vrai ! J’ai senti ce froid que j’avais connu en prison qui vous glace jusqu’aux os. Mon cœur s’est mis à battre comme un fou dans ma poitrine. J’avais l’impression qu’il allait exploser. J’écrivais en même temps et petit à petit j’ai eu l’impression de partir. Ma vue baissait. Je continuais d’écrire car je voulais qu’on sache comment j’étais mort. La mort ne me faisait pas peur. Je voulais qu’on sache. Puis Blaise m’a dit : tu vas vivre ! J’ai senti une chaleur intense m’envahir. Je me suis mis à respirer comme un fou. Je cherchais l’oxygène. Blaise m’a dit c’est ça la naissance ! Tu viens de renaître. Aujourd’hui je dirais : c’était comme un coup de pied au cul pour me ramener à la vie. On ne peut pas dire que je me laissais mourir mais c’était tout comme. L’isolement volontaire et la solitude je m’y habituais. Blaise me disait  il faut vivre et ne pas exister.

J’avais récupéré la Bible de ma copine Michèle. Une superbe Bible en plusieurs volumes. Dans cette Bible il y a toutes les écritures pour toutes les religions qui sont liées à la Bible. J’ai lu cette Bible jusqu’à l’histoire de Moïse. J’ai toujours eu de la sympathie pour Moïse. Après avoir lu son histoire je me suis senti très proche de lui. Blaise m’avait dit que Moïse était le musicien. Plus tard j’ai appris que c’était un surnom que lui donnent les juifs. Un jour Blaise m’a dit ouvre la page de cette Bible à la page 378 et lis. Il s’agissait d’une alliance entre Dieu et Moïse. Blaise me dit : si tu veux je fais une alliance avec toi. J’ai refusé car avec moi il n’y a pas besoin d’une alliance. Si j’accepte quelque chose c’est une chose due. Et Blaise m’a dit je considère quand même que j’ai fait une alliance avec toi. Il faut dire aussi qu’à cette époque je vivais chez mon frère qui habitait dans un quartier Juif. Toutes les voitures était bariolées et on pouvait lire le MACCHIA arrive. J’avais demandé à Nadine (mon avocate qui était juive) ce que voulait dire ce mot. Elle m’avait dit le Macchia c’est le nouveau Messie. Cela me faisait rire. J’ai demandé également à Blaise, ce que signifiait le macchia. Lui m’a répondu : il n’y aura pas de nouveau messie mais ce sera « le Méchial » une sorte de conseil présidé par des femmes. Des vraies femmes ayant été mères et qui seront choisies à parts égales dans toutes les religions. Derrière elles, seront des hommes pour les protéger. Ce truc me plaisait bien car depuis toujours les hommes ont eu le réel d’avoir le monopole de la parole divine et quand on voit ce qu’ils en ont fait….

 

         Un jour par hasard j’écoute une émission à la radio. Il s’agissait d’un médium voyant.  Il demandait aux gens qui avaient vécu des choses étranges de prendre contact avec un n° de téléphone. J’ai appelé et j’ai eu un jeune homme avec lequel j’ai discuté un bon moment. A force d’insister pour rencontrer ce médium j’ai réussi à avoir un rendez vous plus rapide que prévu. C’est ainsi que j’ai rencontré Claude ! En fait j’avais payé pour une heure et nous sommes restés ensemble une heure trois quart. Lors de cette consultation il s’est produit quelque chose d’étrange. Moi ma seule préoccupation c’était de savoir si Blaise était un bon ange ou un ange néfaste. Claude m’a tiré les cartes 5 fois de suite. Toutes les tirades étaient les unes en dessous des autres. Toutes les cartes bien alignées. Le résultat fut que toutes les cartes s’accouplaient les unes aux autres et dans tous les sens. Il y avait une particularité aussi et elle était de taille : la maison Dieu était au centre ! Claude n’en revenait pas. Il m’a dit : c’est la première fois que je vois ça ! Mon grand père et mon père étaient médiums : jamais je n’ai entendu dire qu’une telle chose était possible.

 

         Claude m’a donné des conseils précieux mais surtout celui de supprimer la barrière que j’avais installée entre mon conscient et mon subconscient. Il m’a expliqué que je bloquais le processus avec cette barrière. Toutes les confusions de ces écritures venaient de là ! Ce qui est bizarre c’est qu’avant de me tirer les cartes, Claude m’avait demandé un écrit qu’il m’avait demandé de dissimuler afin de ne pas être influencé par cet écrit. J’avais choisi le dessin en forme de carré séparé en deux et dont le côté gauche est ouvert. Ce dessin s’appelait « esprit ». Comme par hasard il symbolisait cette barrière entre mon subconscient ouvert sur une autre réalité et mon conscient enfermé dans mon moi. Claude m’avait dit : enlève cette barrière et tout sera différent. Pas facile d’accepter d’enlever cette barrière et se retrouver sans protection. Cela signifiait se livrer tout entier et sans défense. Je n’avais rien à perdre et je voulais tout savoir, alors j’ai accepté de me livrer tout entier ! Du jour au lendemain j’écrivais dix pages d’affilée dans une écriture tout à fait normale ! Pas exactement mon écriture mais très proche. Rien à voir avec cette écriture d’enfant du début !

 

         Blaise m’avait demandé aussi d’écrire ma vie d’une façon très précise. Il me dira le but c’est de faire ton repentir. Pierre que m’avait présenté Nadine, mon avocate, m’avait dit : dans ta vie tu as loupé une porte, à toi de la trouver. Gérard m’avait dit : écrire ta vie ça ne fait de mal à personne. C’est aussi une auto analyse. Le but était simple en réalité. Il fallait unifier le conscient et le subconscient pour que le tout ne fasse qu’un. Cela s’appelle « l’unité ». Blaise me dira ceci : pour avoir accès au Saint Esprit il faut avoir l’esprit saint. En fait c’est la clef fondamentale de ce don qui est l’écriture automatique. Ce qui est bizarre c’est que lorsqu’on commence tout se fait naturellement : une sorte d’engrenage. En plein jour je me suis surpris à revoir des scènes de ma vie. J’avais l’impression de vider mon cerveau jusque dans les moindres détails.

 

         Avec Gérard, nous en avons parlé longuement ainsi que des théories sur le moi le surmoi ou le ça et le sur-ça. Le plus étrange c’est que Blaise y participait aussi en m’expliquant tout cela à sa façon. Un jour Gérard m’a dit : comment tu peux savoir tout ça ? Il s’agit d’une controverse qui divise les psychiatres en ce moment. La conclusion de tout cela c’est que si je dialoguais avec mon subconscient il s’avérait qu’il était plus intelligent que mon conscient. Blaise me disait je suis ton Maître et tu es l’étudiant. Gérard disait que dans nos cellules il y a des mémoires insoupçonnables qui viennent de nos ancêtres. Gérard ne crois pas à la vie après la mort ! Bien que j’en suis moins sûr aujourd’hui ! Où seraient ces mémoires si on part du principe que tout démarre avec ce seul petit spermatozoïde et un ovule?

 

         C’est ainsi que Blaise dans la continuité m’a expliqué le système de la réincarnation. Un cycle perpétuel qui a des règles très précises mais aussi un but très précis. Il me dira ce principe s’appelle faire « l’Alpha et l’Oméga ». Pour cela il va m’expliquer une petite histoire. N’oubliez surtout pas qu’il faut toujours faire simple et surtout ne pas compliquer.

 

Un jour il y a très longtemps les gens qui habitaient dans un autre monde ont fait exploser leur univers. Tout a explosé à cause d’eux!  Il me dira sur terre vous appelez ça le bing bang. Mais avant que tout explose ils ont réussi à se mettre à l’abri dans une autre réalité. Que faire ? Attendre que tout revienne au point de départ ou utiliser ce temps pour construire autre chose avec de nouvelles idées ?

 

Blaise me dira : Dieu a eu une idée ! Elle consistait à isoler une poignée d’entre eux sur terre pour voir comment ils pourraient trouver une autre réalité livrés à eux mêmes. Ce seraient les « hommes » ! Blaise ajoutera ceci : Lucifer n’était pas d’accord. Le problème était sur le principe de la réincarnation. Dieu exigeait ce principe et Lucifer y voulait la vie éternelle pour les humains. Logiquement la vie éternelle c’est le rêve de tout homme et c’est ce que j’ai répondu à Blaise! Détrompe toi me dit-il, si tu avais la vie éternelle sur terre tu t’ennuierais. Une fois que tu aurais créé ta famille que ferais-tu ? Attendre la fin des temps ?

         Pour cela il fallait que Dieu nous trouve où habiter et comment y vivre. Ce fut facile, il y avait la terre. Sur terre il n’y avait que des animaux. Lequel choisir ? Pour faire d’un singe un être humain cela n’a pas du être facile ! Mais pour faire d’un être humain un homme nous n’y sommes pas encore arrivé. L’être humain est né de cette évolution dans ce but. Ensuite c’est l’histoire d’Adam et Eve ! C’est avec Eve que Blaise m’a appris quelques subtilités. Pourquoi Eve avait ce nom ? Voici l’explication que m’a donnée Blaise : le « E » c’est le symbole de l’esprit. Le « V » est le symbole de la vie. Dans son nom Eve a deux « E » car elle devait porter la Vie de deux Esprits en elle. Ensuite il me dira : la Mer (ou l’océan) c’est la mère de la vie sur terre. Ensuite il me dit : remarque bien que MER n’a qu’un « E ». Par contre la MERE des hommes a deux « E ». Ceci  peut prouver la réalité de l’esprit chez les hommes. C’est identique pour le mot Femme. Il me précise que pour MARI (l’homme) il n’y a pas de « E ». Lui sa réalité, c’est d’apporter la semence de l’âme. Voilà la subtilité, il y a une différence entre l’âme et l’Esprit. Pour cela Blaise me donne deux exemples dont le premier est la bougie. La bougie est composée d’un corps de cire et d’une ficelle si tu allumes la bougie, elle aura  une âme, c’est une bougie avec une flamme. La subtilité c’est que cette flamme fait de la lumière et cette lumière c’est l’esprit de la bougie. Enferme la bougie dans un bocal, me dit-il. Cela revient à enfermer un esprit. Elle perd sa lumière. La bougie existe mais ne vit pas, ou mal, car elle devient fumante. Le deuxième exemple c’est de m’avoir fait remarquer que même un morceau de métal pouvait être lumineux. Il suffit de le chauffer à blanc ! Il y a une question à laquelle j’aimerais que les scientifiques répondent : pourquoi quand la vie quitte un corps il se refroidit. D’ou vient cette chaleur ? Vient-elle de cette petite flamme de la vie qui est en nous ou de l’esprit qui nous habite?

 

         Petite anecdote sympa: un jour il m’expliquera d’où vient la peur du serpent chez l’homme ! Sûrement pas à cause d’Eve. Il me dira l’ovule dans son attente se fait surprendre par le spermatozoïde. Sa réaction c’est de se durcir instantanément pour ne plus être surpris une nouvelle fois. Marrante cette petite histoire car instantanément je fais le lien entre le spermatozoïde et le serpent mais aussi entre la pomme et l’ovule. Quand je pense que pendant des milliers d’années on a frustré la femme en disant qu’elle avait trahit et s’était alliée au diable alors qu’on sait aujourd’hui que l’histoire d’Adam et Eve, c’est l’histoire de la vie tout simplement. La vie  avec un grand « V ». Combien de femmes en souffrent encore de cette histoire ! Les hommes, n’oubliez jamais que les femmes ce sont vos mères. Ceux qui les humilient ou disent que ce sont des merdes à ceux là, moi je dis : vous sentez la merde ! Toute ma vie j’ai refusé le voile chez les femmes. Je sais pourquoi aujourd’hui !

 

Du coup nous avons discuté de tous ces problèmes liés à la réincarnation, mais aussi de ce problème entre Dieu et Lucifer qui serait parti avec d’autres anges, qui refusaient cette expérience avec nous. Les hommes se retrouvaient au milieu de tout ça ! Il y a un truc qui ne me plaisait pas c’est que nous venons sur terre le cerveau vide des mémoires des autres vies, et surtout de ce qu’il y a de l’autre côté de la barrière. Blaise ajoutera ceci : si tu savais ta réalité sur ton ancienne vie, ton premier but serait d’aller retrouver ta famille. De ce fait ce serait un inceste car tu enfanterais avec les gens de ta famille.

 

Ensuite il me dira, j’ai ma réalité et tu as ta réalité ; j’ai mon réel, tu as ton réel. Nous en avons discuté longuement. Bien sûr nous n’étions pas d’accord ! Tout nous oppose ! Eux sont là haut bien au chaud, tandis que nous sommes sur terre à nous battre pour survivre. N’oubliez pas que je n’ai jamais été copain avec les religieux, ni avec Dieu à qui je reprochais d’être sourd et muet depuis 1500 ans. Pour que je puisse comprendre, Blaise s’est évertué à me faire écrire des textes. Plus tard, je découvrais que je vivais ce que j’avais écrit. A chaque fois je sursautais au moment où cela m’arrivait. J’avais l’impression d’un déjà vécu ou d’être comme dans un rêve. Ensuite il revenait sur le sujet et bien sûr, je raisonnais autrement car j’avais vécu ses affirmations d’une façon différente.

 

         L’avantage de tout cela c’est que j’oubliais ma haine ! Tout explosait dans ma vie jusqu’au jour où je lui ai dit : ce n’est pas possible c’est mon karma ? Sa réponse fut simple : oui ! me dit-il. J’avais exactement 7 mois pour te faire comprendre que tu étais sur terre dans un but bien précis. Tu as un livre à faire et ce livre s’appellera « La Lettra ». Ce livre sera un message pour les hommes. Ma première réaction fut de lui dire : je ne suis pas un Moïse ni un Jésus, et ni un Mahomet. C’est là que Blaise m’a expliqué que certains hommes viennent sur terre avec une mission précise. Certains appellent ces hommes ou femmes des élus. Mais pourquoi moi ? Avec la vie que j’avais menée il était difficile d’accepter que j’avais une telle mission. Blaise ajoutera également que le dessin de la LETTRA en serait le symbole et que ce dessin servirait à tout expliquer. Nous étions le 22 décembre 1994 exactement 7 mois après ce clash qui avait détruit ma vie. Ce jour là Blaise me dira : demain je vais te faire vivre le  « tout en un » ! Depuis plusieurs jours il me disait aussi : à Noël tu seras chez toi. Cette phrase me torturait car je savais que c’était impossible. J’avais l’impression qu’il enfonçait le couteau dans la plaie du divorce!

 

Le lendemain je tombe en panne avec ma camionnette. Il faut absolument que je me rende chez un client pour terminer un travail et me faire payer mon dû. Je me trouve à 15 km de chez ce client. Je n’ai pas le choix : je décide d’y aller à pieds. Petit à petit je me rends compte que je fais tout le chemin où  j’ai vécu depuis toujours. Je n’ai pas le choix je dois passer par où j’ai tant de souvenirs. Pour moi c’est comme un chemin de croix. Arrivé au croisement de la rue où habite ce client je me rends compte que c’est dans ce restaurant que mon beau frère nous a invités : de cet endroit est partie toute cette explosion de ma vie. Ce restaurant s’appelle « Le Flash » comme par hasard ! Je termine mon travail et le client me paie. Nous sommes Vendredi et je vais chez Gérard en utilisant le train. Il n’y a pas d’autre solution. Je dois prendre le train dans la gare où je jouais quand j’étais petit. Le soir je suis resté très tard chez Gérard et j’ai loupé le dernier train. Pas grave ! Je décide de rentrer à pieds chez mon frère. Pour cela je dois passer devant chez ma femme et mes filles. Le hasard veut qu’un automobiliste s’arrête et me demande si je voulais qu’il me dépose quelque part. Ceci juste avant que j’arrive devant chez ma famille !

 

Cette nuit là je n’ai pas dormi. Je voulais des explications sur cette journée très spéciale.

 

         Blaise m’a dit : tu vois c’est Noël et tu es chez toi. Chez toi c’est chez toi ? En fait il s’agissait de mon MOI. Ma maison c’était mon corps ! Mon esprit c’est ma tête. La tête est la toiture de cette maison.

 

         Je vais revenir sur le problème du karma. Souvent les gens croient que c’est un chemin de croix qu’ils doivent faire. Ou alors ils pensent que c’est une punition pour des mauvaises choses qu’ils auraient faites dans une vie antérieure. Ce n’est pas le cas. En fait on devrait remplacer ce mot par un autre mot : le chemin par exemple. L’explication que m’en donne Blaise c’est qu’en premier, il faut dissocier le Karma d’esprit avec celui du Karma matériel. Dans le cas du karma d’esprit il s’agit d’un chemin spirituel souvent religieux mais il peut être associé à un certain comportement. Le meilleur exemple est celui de la femme. Une femme est avant tout une fillette qui doit évoluer en devenant une femme puis une mère. Mais ensuite elle doit redevenir une femme « entière ». Chaque étape peut être un karma surtout s’il s’agit d’une femme enfant. Le karma matériel c’est celui de la réussite à laisser quelque chose derrière nous quand nous quittons la terre. Blaise m’a dit ceci : tu ne construis pas pour toi mais pour les « suivants » qui ne seront peut-être pas tes héritiers. Il y a aussi le Karma de famille qui est très lié au choix que nous faisons avant de venir sur terre. Il paraît que nous choisissons notre famille d’accueil. Chaque famille a ses particularités. Mais à cela viennent aussi s’ajouter les particularités des gênes avec ses imperfections. C’est le karma génétique. Naître aveugle ou pire encore, c’est un vrai karma et, malgré ce handicap, il faudra que la personne fasse sa réussite personnelle sur terre. N’oublions pas non plus les karmas de société, ou de races, ou de pays.

 

         Il y a un cas que je dois absolument préciser, et ce cas est lié au système de la réincarnation. Un jour Blaise ma dit que dans ce système il y avait aussi une notion de justice. Il m’a dit : imagine que ton pire ennemi dans ta prochaine vie soit ta femme ou ton enfant ? Mais aussi imagine que ton pire ennemi dans cette vie soit ta femme ou ton enfant de ton ancienne vie. Dans cette notion de justice il a ajouté : rappelle toi ces « SS » qui exterminaient des juifs, aujourd’hui leur karma c’est sûrement d’être un bon juif ! Il y a pire encore : et si demain le juif devenait un palestinien, et si le palestinien devenait un juif ?

 

         J’ai passé le réveillon de Noël 94 chez ma mère avec ma sœur, et son mari. Inutile de dire que ce fut le pire des Noël de ma vie. Jamais je n’ai renoué avec ma mère depuis que j’avais 18 ans. J’avais accepté de m’y rendre pensant qu’on pourrait profiter de cette fête pour oublier ce qui nous divisait. Ce ne fut pas le cas ! Pour tuer le temps j’ai regardé la télé seul dans ma chambre. J’ai même regardé la messe de minuit,  c’est tout dire ! Bizarrement j’ai été choqué que le thème de cette messe soit sur David. Un peu comme un signe pour moi ! Ce jour là j’ai écrit toute la nuit. C’est une façon de parler, car pendant toute la durée de cette messe j’écrivais aussi. Mais ensuite toute la nuit j’ai eu l’impression qu’à chaque fois que je m’endormais un livre entrait en moi paragraphe par paragraphe ! Tout un livre et tout entier presque page par page!

 

De retour chez mon frère n’ayant pas de travail en vue, j’écris à longueur de journée, et de nuit. Pendant cette période Blaise m’explique que tout le déroulement de ma vie avait été calculé dans ce but. Je connaissais ma vie pour l’avoir vécue mais aussi pour l’avoir écrite, comme il me l’avait demandé. Blaise va me rappeler des détails que j’avais oubliés. Comment pouvait-il savoir cela alors que moi je l’avais oublié ! Par contre j’avais remarqué qu’il y avait des choses qu’il ignorait. En particulier mes secrets intimes. C’est de là que m’est venue l’idée qu’il y avait autre chose que les psys avaient oublié. Les curés appellent ça le cœur et moi j’appelle ça « l’intime ». C’est la partie la plus intime de mon MOI. Est-ce que mon MOI le plus profond c’est cet intime ? J’en suis persuadé.  La subtilité c’est sûrement que mon « intime » est le cœur de mon esprit.

 

A cette époque j’écrivais beaucoup ! Un jour j’étais assis par terre et j’écrivais sur mes genoux. Je pose le paquet de papier par terre pour fumer une cigarette et quand je reprends les écritures Blaise me dit ceci : Ne mets jamais ces feuilles par terre. Un papier avec des mots c’est un papier vivant. En plus, le diable peut les lire et je refuse qu’il sache ce que je te dis. Ça me fait sourire et je recommence à écrire. Aussitôt il me dit regarde, tu as oublié une feuille par terre ! C’était vrai ! A ce moment là je me rends compte qu’il doit être très près de moi ! Le lien est très serré. Nous étions en train d’analyser ma vie et tout ce que j’avais vécu. Je sais pourquoi je n’ai pas eu un vrai père. Le but était de trouver le vrai « père ». Je sais pourquoi je n’ai eu aucune éducation religieuse. Le but était ces écritures et surtout ne pas être influencé. Je sais pourquoi j’ai choisi un métier aussi dur que celui de chauffagiste : tortiller le fer avec le feu. Je sais pourquoi je suis antimilitariste. Je sais pourquoi je suis marié à une italienne. C’est le lien avec les chrétiens (Rome). Je sais pourquoi j’ai été en Arabie et dans tous ces pays arabes. Le but était de trouver Dieu dans son « oméga » des écritures saintes. Mais aussi y trouver les différentes composantes des religions. Je sais pourquoi j’ai été en prison dans des conditions particulières à trois reprises. Je sais aussi pourquoi à chaque fois que j’arrivais au but de ce que j’entreprenais tout s’écroulait. Je sais pourquoi ma famille était ma seule raison d’être. Que ce soit sur terre ou là haut, ce mot est la plus importante des raisons de vivre.  J’y reviendrais plus tard.

 

Au milieu Janvier 95 je n’en pouvais plus d’être chez mon frère. Souvent j’allais dans l’église à côté de chez lui pour être seul. Dans cette église très souvent j’ai dit à Dieu, si je fais fausse route avec ces écritures: tues moi! Quelque part je me disais si c’est mal de faire ces écritures c’est que je fais quelque chose d’impardonnable, alors je préférais mourir. En sortant de cette église je vois une affiche pour les gens sans domicile avec un n° de téléphone gratuit. Je n’ai pas un sous en poche et je suis au bout du rouleau. Ma décision est prise. J’appelle et j’explique mon problème. Au bout du fil il y a un homme super gentil. Il me demande s’il peut me rappeler quelque part. Je lui donne le n° de chez mon frère. Dix minutes plus tard il me rappelle et me donne un point de chute. Mon sac n’a jamais été défait depuis ma sortie de prison. J’étais toujours prêt à partir. Avec le peu d’essence qu’il me reste je me rends à cette adresse où j’ai été reçu par des gens géniaux. En revenant à mon véhicule je ressens une envie d ‘écrire très puissante. Blaise me dit : Tu ne peux pas aller dans ces lieux. Tu n’es pas destiné pour ça. Appelle tes amis. Il me reste deux unités de téléphone et plus une goutte d’essence. J’appelle Gérard et lui demande me rappeler. Je lui explique la situation et Gérard me dit : si tu peux venir jusqu’ici, la porte est ouverte. Gérard a des problèmes de vue et ne peut pas conduire la nuit. J’accepte et s’il le faut je m’y rendrai à pieds ce ne serait pas la première fois, même si cette fois 50 km nous séparent. Il me reste encore une unité de téléphone et j'appelle Jean-Pierre. Il me rappelle et je lui explique tout. Instantanément il me dit : bouge pas j’arrive ! Une heure après Jean-Pierre était là. Il me tend 1000F et me dit c’est ma petite sorcière qui me les a prêtés. C’est ce jour là que j’ai connu Hélène qu’il nous cachait jalousement. J’ai fait le plein d’essence de ma camionnette et je suis allé chez Gérard. Le seul problème c’est que j’attendais un coup de téléphone pour du travail et on devait m’appeler chez mon frère. J’ai réussi à joindre ce patron et le lundi suivant je travaillais. Ce jour là je crois que j’ai pris la décision qui allait me faire changer de vie ! Mon nouveau destin était en route.

 

Je suis resté trois semaines chez Gérard. Mon frère pleurait au téléphone pour que je revienne. J’ai accepté après une longue explication avec mon frère. Je lui ai fait remarquer que je pouvais repartir du jour au lendemain. J’ai accepté aussi car je pouvais aller travailler tranquillement à pied depuis chez mon frère au lieu de faire plus de 30 km. Mon frère avait reçu sa plus terrible leçon !

 

J’avais retrouvé une vie quasiment normale. Par contre Blaise avait remarqué que j’évitais le contact avec les femmes. Il savait que toute ma vie j’avais toujours été attiré par les femmes. Je n’ai jamais eu d’affinités avec les hommes. Je me suis toujours mieux entendu avec les femmes, donc, pour briser ma solitude Blaise va essayer de me redonner goût à la vie en utilisant les femmes. C’est à cette époque que j’ai écrit des textes érotiques, pas pornographiques mais érotiques. Des textes très sensuels. Je ne comprenais pas pourquoi j’avais ces textes. Rien à voir avec ce que j’avais eu précédemment en écritures. J’ai détruit ces textes et aujourd’hui je le regrette.

 

A cette époque j’avais un autre problème à résoudre. J’avais le don de voir des choses sur les gens que je croisais dans la rue ou au travail. Je me suis retrouvé avec de grandes difficultés car je ne pouvais pas gérer ce qui m’arrivait. Blaise me disait comment faire pour gérer ce don mais je n’y arrivais pas. Il me disait : baisse les yeux délicatement. Tourne la tête lentement, etc ….. Blaise me disait : avec ce don tu peux aider les autres ! J’avais l’impression de violer l’intimité de ces gens. Le pire c’est qu’ils s’en rendaient compte et à chaque fois ils devenaient agressifs à mon égard. Parfois cela  a faillit tourner au drame ! J’ai demandé expressément qu’on m’enlève ce don ! De toute façon ce n’était pas mon but !

 

En analysant ma vie Blaise s’est arrangé d’y inclure le principe de l’Alpha et de l’Oméga qu’il m’avait expliqué lors de ses explications avec le principe de la réincarnation. Il me dira que les textes que Dieu a envoyés aux hommes étaient faits comme la vie d’un homme. Il y a la naissance de l’homme c’est Adam (j’ajoute EVE) puis le petit garçon c’est Abraham. Ensuite l’homme s’émancipe pour créer sa famille c’est Moïse. Un jour dans sa vie il a un clash ou un accident si vous préférez, c’est Jésus. Jésus c’est comme une rupture. Ensuite l’homme se remet en question et c’est Mahomet. Le but c’est de retrouver toutes les valeurs qui ont fait de lui un homme pour continuer sa route vers son oméga. Sa fin !

 

Tout ceci arrive au moment où j’ai mes problèmes de médiumnité  et Blaise m’explique que tous les médiums sont au milieu de deux réalités. Qu’est ce qu’un médium ? On en a discuté longuement et j’ai poussé le bouchon jusqu'à dire que tous ceux qui ont vécu ces textes dans la Bible étaient des Médiums. Moïse était un médium : il communiquait avec Dieu. Abraham aussi, Jésus aussi même si les Chrétiens disent que c’était son fils. Tous étaient des médiums. Qu’on me prouve le contraire ! Dans la continuité le plus surprenant va suivre. Un jour Blaise me dit : dans l’alphabet il y a 26 lettres. Laquelle est au milieu ? 26 divisé par deux égal 13. La treizième c’est le M. Blaise me dit : tu vois cette lettre c’est une clef. L’Alpha c’est le début et tous ceux qui sont au début ont un nom commençant par un « A » c’est Adam et Abraham. Les autres sont ceux du Milieu et leur nom commence par un « M » c’est Moïse, c’est  le Messie, c’est Marie, c’est Mahomet. Ce sont tous des Messagers et des Muletiers. Ensuite c’est l’Oméga et l’oméga c’est le « W ». Il me précise que le « W » c’est un « M » inversé. Ensuite il y a une barrière c’est le « X » et après le « Y et le Z » c’est Yahvé et Zeus. Il me dira tu es Mercure (nom d’un messager), mais aussi Martin. Comme tous les autres  tu as un nom qui commence par un « M ». J’ai toujours eu ce pseudo de Mercure ! Et pourtant au départ je n’avais pas choisi ce pseudo pour ces raisons. Pour moi c’était le Dieu (romain ou grec) des voleurs et des gens de la route !

 

        Ensuite il me dira ceci : Dieu était silencieux car il écoutait et regardait ce que faisaient les hommes. Leur but sur terre était de trouver l’Oméga. L’oméga c’est la nouvelle réalité. Vous êtes arrivé à un point de non retour. Ou vous avancez avec de nouvelles idées ou vous allez à votre destruction. J’ai eu beau me faire l’avocat des hommes la réalité était catastrophique ! Il me dira aussi : des hommes ont crié si fort son nom qu’il a envoyé un messager sur terre. Ils voulaient ce messager pour l’an 2000. A cause de cela j’ai lu le texte de l’apocalypse. A la première lecture j’ai eu l’impression que Jésus était très en colère contre Jean. Par contre Blaise me donnera quelques précisions sur ce texte. En premier il me dira que ce texte montre la réalité de l’au-delà et que le temps ne se calcule pas comme sur terre donc le temps «  des mille ans » est pour eux, pas pour nous ! Ensuite il me dira que lors du jugement dernier nous devons venir avec le livre de nos vies pour être jugé, mais aussi avec le bien le plus précieux que Dieu nous a donné : notre corps d’homme ! Ce corps nous devons le soigner et l’entretenir et surtout pas le détruire. Plus tard il me dira que la bête que le chevalier essaie de tuer en lui coupant les têtes qui repoussent sans cesse c’est la religion. Toutes les sectes sont des têtes. Il précisera ceci : tous les messages que Dieu vous a envoyés ne devaient faire qu’un ! C’était l’Alpha et l’Oméga des écritures saintes. Les hommes ont découpé cet Alpha Oméga en sectes. Les sept églises, ou les 7 chandeliers. Il y a les Juifs, les Chrétiens, les Musulmans mais aussi tous les autres. Leur but était de conserver un pouvoir sur les hommes.

 

Un arabe un jour m’a dit qu’il y a un texte dans le Coran qui dit que celui qui saura inverser le M et en faire un W puis qui saura inverser de nouveau ce W pour écrire MERCI sera le nouveau messager. Ce jour là j’ai rigolé car Blaise m’a appris la réalité de ce mot MERCI et comment l’écrire ! Il y a mille façons de dire MERCI mais j’en connais une qui est sans équivoque.

 

Moi je refusais la réalité de Jésus. Je disais qu’il s’était suicidé sur sa croix. A sa place sachant ce qui devait m’arriver je n’aurais pas attendu qu’on vienne me chercher, pour me tuer. Je crois que je serais encore en train de courir. C’est là que Blaise va m’expliquer la réalité de la Pentecôte et son lien avec le principe de la réincarnation. Il me dira : Jésus est venu sur terre pour nous expliquer ce principe. Il n’avait pas d’autre choix que de mourir sur cette croix pour nous le montrer. Il avait le réel de pouvoir ressusciter afin de nous montrer qu’il revenait du royaume des morts. Ensuite le jour de la Pentecôte il a voulu nous montrer la réalité du Saint Esprit, dans l’au-delà. Il me précisera : Isaïe avait fait cette prédiction et les juifs auraient du rejoindre Jésus ce jour là : à la Pentecôte. Maintenant je sais que la Pentecôte c’est presque l’Oméga. En tout cas pour moi c’est sûr ! Ensuite c’est l’apocalypse ce qui signifie que c’est la fin ! Mais il n’y a jamais de fin on doit toujours chercher l’oméga.

 

Un jour subitement il me dit « ta femme c’est Josiane ». Je venais juste de connaître quelques copines. Je précise des copines et rien d’autre. Bizarrement toutes avaient un prénom commençant par un « S » sauf une Muriel. Blaise me dit c’est volontaire ce choix. Le but c’est de t’expliquer une chose que les Chrétiens ne savent pas. La mère de Jésus avait un prénom et ce n’était sûrement pas Marie. En hébreux Marie veut dire Mère. Toutes les femmes ayant été mères, on leur rajoutait le préfixe Marie devant leur prénom. Donc Marie était la mère de Jésus mais elle avait un prénom. Blaise me dit : Marie s’appelait MURIEL. Quel est le diminutif de ce prénom ? C’est MU-MU et dans l’alphabet grec MU c’est un petit Oméga (Ω). Marrant non ? Imaginez deux Ω collés l’un a l’autre. Ça donne ceci : ΩΩ. Un « W » à l’envers. Mais il y a plus ! Blaise me dit : vas voir dans ton église et dis moi pourquoi sous la statue de Marie il y a deux « M » entre lassés ou un  « M » et un « W ». Quelle surprise ! C’est à voir ! Aucun curé n’a pu m’expliquer çà !

 

Par la suite j’ai découvert qu’en réalité Jésus s’appelait « EMMANUEL ». Cherchez la traduction de ce nom……….

 

Cette année après avoir perdu de vue cette copine je l’ai retrouvée,  la veille de la Ste Marie. Une coïncidence diront certains mais j’ai découvert aussi que le jour de la Ste Marie on fête la St Myriam et la St Muriel. J’ai posé cette question du prénom de Marie à un curé. Il m’a répondu elle s’appelle Marie c’est tout !

 

Mais je reviens sur la nouveauté de Blaise. Il avait décidé de me harceler avec ma femme. Il me faisait rencontrer d’autres femmes mais interdiction d’aller plus loin avec elles. Sa seule idée c’était de me harceler en me disant « ta femme c’est Josiane ». Il me prenait la tête avec ça ! Je me mettais souvent en colère ! 

 

Un jour j’ai touché une grosse somme d’argent que j’attendais depuis des mois, voir même des années. Il me vient soudain l’idée d’aller faire ce pèlerinage que j’avais promis de faire au début des écritures avec David. J’annonce la nouvelle à Blaise ! Non me dit-il tu n’iras pas à Ste Marie en Ré. Tu vas aller aux Stes Maries de la Mer. Là bas il y a « des » Maries. Je suis surpris et je me dis : je suis jamais allé dans ce coin là. Et comme c’est lui qui me dit ça, pourquoi pas ! Avant de partir il me dira tout ce que je devais chercher. Je savais qu’une gitane viendrait me faire les lignes de la main et qu’elle m’enverrait vers la mère. Blaise m’avait précisé aussi : je serais là bas avec toi ! J’avais une copine d’autrefois qui n’habitait pas très loin des Stes Maries de la Mer. Je lui explique et elle me dit si tu veux j’irais là bas avec toi !

 

        Aller là bas c’était le tournant de ma vie ! Le but c’était de trouver « des » Maries ! Durant ces trois jours j’ai vécu des choses incroyables et toutes ces écritures allaient prendre un sens réel. Rappelez-vous cette histoire gentillette du début. L’enfant qui voulait qu’on nettoie sa tombe…….

 

La première des choses fut de visiter cette église. Au départ je ne voyais aucune statue de Marie. Dans les églises je suis mal à l’aise. Je n’ose pas m’aventurer. En fait il y a une statue de Marie tout au fond dans un recoin. J’ai toujours eu énormément de sympathie pour Marie car pour moi c’est une femme qui a du beaucoup souffrir. Je l’ai toujours imaginée « triste ». Dans cette église je découvre une légende : La famille de Jésus persécutée après la disparition de Jésus a été jetée dans un bateau sans voile ni rame au gré du vent et des flots. Selon la légende ce bateau est parti de Galilée, puis aurait terminé sa course aux Stes Maries de la Mer, après avoir été rejeté à plusieurs reprises de la côte d’Espagne. Deux nièces de Maries auraient été les premières à accoster sur ce rivage. Ce sont Marie Jacobée et Marie Salomé. Première remarque il y a le mot Marie devant Jacobée et Salomé. Cela me fait 3 Marie. Mais ensuite en me renseignant je découvre qu’il y a un lieu tout proche qui s’appelle « les 4 Marie » qui est la 4e Marie ? La maison du curé est en face de l’église. Je ne me dégonfle pas je vais lui poser la question : qui est la 4e marie. Ma copine Simone est avec moi. Elle n’a pas sa langue dans sa poche. J’ai le malheur de dire au curé que ce sont des écritures automatiques qui m’ont conduit dans ce lieu à 700 km de chez moi ! C’est tout juste s’il ne nous a pas mis dehors. Il m’a dit ceci : je ne peux entendre que des faits cohérents et concordants. Juste avant de sortir Simone a eu une illumination. Elle se retourne et demande au curé : la 4e n’est pas Marie Madeleine par hasard ? Le curé reste silencieux. Et Simone de renchérir : décidément elle vous emmerde celle là ! Je ne savais plus où me mettre !

 

Petite précision : la maison du curé est faite d’une façon identique au rêve de ma fille Nathalie. Toutes les pièces sont en longueur : les unes au bout des autres.

 

Nous allons nous promener et nous faisons quelques achats : souvenirs entre autres. Je suis dans une boutique pour acheter un ceinturon et quand je sors une gitane vient me voir pour me faire les lignes de la main. Que veux-tu savoir me dit elle ? Amour, argent, travail ? Rien de tout ça ! Je lui réponds.  Mais si tu sais, tu dois savoir ce que je cherche. Elle appelle une vieille gitane et me conduit vers elle. Cette femme me prend la main et me regarde dans les yeux. Soudain elle se met à me raconter toute mon histoire et me dit : ta femme ce n’est pas cette femme en désignant Simone. Ta femme c’est ta femme. Là je pense à Blaise. Puis cette femme me dit : personne ne pourra plus jamais te faire du mal. Les couteaux glisseront sur toi ! Ensuite au moment de vouloir lui donner la pièce elle recule et me dit : pas toi ! J’insiste et toujours la même réponse. A force d’insister elle a accepté car je lui ai dit de donner cet argent à un môme !

 

Pour tuer le temps nous allons boire un verre dans une brasserie. Blaise m’avait dit que je reverrais cette gitane. Je prends un papier et un crayon et je lui demande que dois-je faire à présent pour revoir la gitane ? Il me répond : va dans l’église. Je demande à Simone d’aller me faire un achat et pendant ce temps là je me rends dans l’église. Il n’y a personne. Je suis seul ! Je visite l’église et sa crypte. Là je ressens une chose étrange. Devant la statue de Sara j’ai l’impression de flotter à 50cm du sol. J’ai connu cette sensation quand je faisais des recherches en hypnose. L’esprit se détache du corps. Ensuite je dépose mon cierge, je l’allume  et je sors. Je fais le tour de l’église et je passe devant un reliquaire où sont des objets anciens. Il est expliqué que ce sont les objets qui ont été trouvés dans la grotte sous l’église. Il y a quelques gobelets, des assiettes et des avant bras dont les mains devaient servir à verser le vin, ainsi qu’un livre. A cet endroit aussi je ressens cette sensation de flottement mais moins forte que dans la crypte. Je continue de visiter l’église puis je m’assieds et j’attends. Soudain un homme entre, avec un paquet à la main. Il se dirige vers l’hôtel. Il parle dans une langue que je ne connais pas. Du gitan sûrement ! Je sais qu’il s’adresse à Dieu ou à Marie, ça j’en suis sûr ! Afin de le laisser seul, par respect,  je me lève pour partir ! Je fais quelques pas et cet homme me dit : Monsieur ! Il m’appellera ainsi plusieurs fois et je me décide de lui répondre. Monsieur me dit-il accepteriez vous de communier avec moi ? Je tombe des nues, mais pourquoi pas l’aider ? Nous descendons dans la crypte et il se met à prier. Il me demande de tenir son cierge avec lui. Ensuite il pose son cierge à coté du mien que j’avais mis en venant la première fois. Puis il me dit : donne-moi un mouchoir ou un bout de chiffon. Entre les deux porte-cierges il y a quelques marches qui conduisent à un tunnel. On s’assoit sur ces marches. Voilà que lui aussi se met à me raconter ma vie sans que je lui demande quoi que ce soit. A ce moment le curé arrive. Oui ! ce curé qui m’avait jeté quelques heures plutôt. Il est très surpris de me voir avec ce gitan. Le gitan va vers lui et lui dit : tu sais qui je suis ? Le curé dit oui. Le gitan dit : tu sais que je suis Moïse ? Le curé dit oui. Là je me demande si je suis en train de faire un cauchemar, ou si tout ça n’est qu’une farce. Le gitan dit au curé : prends un papier et un crayon. Ecrit ce que je vais te dire d’écrire. Le curé fera tout ce que le gitan lui disait. Il rechignait mais il a écrit tout comme le voulait ce gitan. En fait il s’agissait d’une alliance entre moi et ce gitan que je ne dévoilerais jamais. Le gitan a enlevé sa chaîne où il y avait deux médailles. Il me les tend et me dit : c’est à toi maintenant ! Je ne voulais pas accepter ! Ensuite il ouvre un sac plastique et sort une superbe jupe en velours rouge et noir. Il dit au curé : tu sais ce que c’est ? Le curé dit oui. Et bien c’est à lui que je la donne ! Je me retrouve avec cette jupe dans les mains plus ces médailles et le gitan me dit : tu vois je suis venu de loin pour te donner ça ! Je sais que c’est à toi que je devais les donner. Le curé n’en revient pas ! J’allais sortir et je vois le gitan faire deux nœuds à mon mouchoir. Il me dit : tu vois dans 41 jours c’est ta femme qui enlèvera ces nœuds. Ce jour là tu seras chez toi avec elle ! Je rigole et je lui dis : ça m’étonnerait ! Là tu te trompes ! Non me dit-il tu verras et ce jour là pense à moi !

 

Nous sommes sortis tous les 3 ensembles et c’est moi qui ai ouvert la porte. Dehors il y avait Simone qui me dit : j’ai voulu venir te rejoindre mais la porte était fermée impossible de l’ouvrir. Je suis étonné car en plus c’est moi qui ai ouvert la porte. Le gitan allait s’en aller et je le rappelle. Il y a un truc dont je veux être sûr c’est son nom. Il va me prouver avec son passeport qu’il s’appelait bien Moïse ! Je n’en revenais pas ! Nous sommes allés manger au restaurant où nous avons vécu des moments étranges. Moïse nous a fait des démonstrations de ses dons et à la sortie il me prend à part et il me dira plusieurs fois : prie pour moi je vais en avoir besoin. Je sais qui tu es alors prie pour moi. Juste avant de partir il me dit : donne-moi trois billets différents. Je l’ai fait ! Moïse m’a fait un tour de passe-passe et il  a disparu avec mes billets en me criant : prie pour moi !

 

Sur le chemin du retour Simone m’a dit : tu vois ce sont tous des voleurs. Elle disait cela en parlant des gitans. Il t’a donné deux médailles et une jupe mais ne t’inquiètes pas il s’est payé en retour ! Moi je rigolais et ça rendait Simone furieuse. Elle ne savait pas ce qui s’était passé dans la crypte. Ce qui avait le plus troublé Simone c’était de m’avoir vu en communion avec ce gitan. Elle était sortie dehors pour respirer et ensuite impossible de pouvoir revenir dans l ‘église. Comme si l’accès lui était interdit ! Le soir je suis rentré à Paris avec des souvenirs plein la tête.

 

J’ai repris mon travail et mon petit train-train. Et bien entendu j’ai continué d’écrire. A cette époque je voulais obliger Blaise à être plus précis dans les dates. Il me disait « demain ». Pour nous demain c’est demain, mais dans la réalité de ces écritures demain voulait dire dans une semaine, un mois, et parfois plus encore. Pourtant j’avais remarqué que quand il disait bientôt c’était plus proche que demain.

 

        Nous avons beaucoup discuté de ce que j’avais découvert aux Stes Marie. J’ai oublié de vous dire que là bas ce sont des Pentecôtistes qui viennent pour la fête des gitans. Etrange coïncidence pour moi qui avait été marqué par la Pentecôte toute ma vie, c’est mon ange gardien qui m’envoie vers ça ! La première chose fut de demander des explications sur ce qui s’était passé dans la crypte avec ce gitan. Blaise me dira que le gitan avait échangé son karma avec le mien. Il avait pris mes malheurs et c’est pour cela qu’il me disait : prie pour moi je vais en avoir besoin. Le fait de m’avoir donné ses médailles en était la preuve. Au sujet de la jupe Blaise me dira que c’était une jupe de mariage. Le rouge symbolise la fureur de la vie et le noir symbolise les cotés lugubres du combat pour la vie. La deuxième chose était ce qui a été découvert dans la grotte sous l’église. Il paraît qu’on aurait trouvé en 1448 (500 ans avant ma naissance) une grotte fermée de l’intérieur dans laquelle se trouvaient 6 crânes disposés d’une façon étrange dans un carré. L’un des crânes était noyé dans du plomb. Il y avait une particularité : un mur au milieu avec une porte. Cela me fait penser à ce carré que j’ai dessiné et qui s’appelle « esprit ». Cette « grotte » ou cette « mine » c’est la tombe que je dois nettoyer. Ce bateau que j’avais au début des écritures est-ce celui de cette légende ? L’enfant, la mère et le père c’est qui ? Pendant des semaines nous allons en parler avec Blaise. Tout d’abord il me dira que si le crâne est dans le plomb c’est qu’il a autre chose que les autres n’ont pas. C’est pour le différencier qu’il a été noyé dans le plomb. Blaise me dira qu’à cette époque le plomb servait à symboliser l’esprit. Quand je lui demande : si la porte était fermée de l’intérieur, c’est que quelqu’un s’est suicidé après avoir fermé la porte ? Sa réponse fut des plus surprenantes. Il me dira que c’est toi Martin Daniel qui a fermé cette porte. A cette époque là je t’appelais Maximin. Il ajoutera que j’étais un proche de Jésus. J’étais marié avec la servante de Marie et je n’ai pas supporté de perdre ma famille : femme et deux filles, dans un massacre. Ce livre c’est Maximin qui l’aurait écrit pour se venger en inversant tout. Il ne comprenait pas que Dieu ai pu laisser faire ces atrocités à sa famille. Mais qui était l’autre femme car il y a 2 crânes de femmes deux crânes d’enfants, plus celui qui est dans le plomb et celui d’un homme. Blaise me dira c’est celui de Marie car Maximin a toujours protégé Marie. Maximin était un forgeron c’est pour cela que tu es chauffagiste. Tu as eu la même vie que Maximin et dans ta vie en Martin tu dois tout inverser ce que tu as vécu sous Maximin. Maximin a fait un livre alors tu vas également faire un livre mais cette fois n’inverse plus les choses ton but est de remettre les choses à leur vraie place !

 

Quand Jean Pierre découvre cette histoire il n’a qu’une idée, c’est de vérifier cette histoire sur place. Nous sommes tous les deux des ouvriers du bâtiment et on a tout épluché sur cette église. Etrangement elle a la forme d’un bateau à l’envers. Imaginez que vous échouez sur un rivage : la meilleure protection reste le bateau comme maison. Mais ce qui a le plus surpris Jean Pierre ce sont les similitudes avec le dessin qui est le symbole de la Lettra. La maison du curé à coté de l’église, les deux traits qui forment le contour de la Lettra. Là bas ce sont deux traits qui sont autour de la place de l’église. Le clocher de l’église très particulier ainsi que la tour qui est également sur la Lettra. Comment j’aurais pu deviner ça à 700 km de chez moi sans jamais y avoir mis les pieds ? C’est ce qui a le plus troublé Jean Pierre. Etrangement il avait trouvé la traduction d’un mot clef, en grec, que j’avais écrit. Tout cela commençait à l’intriguer. Lui qui refusait de croire à tout ça il voulait en ait le cœur net ! Moi j’écrivais et Jean-Pierre cherchait ! Simone aussi s’est impliquée dans les recherches sur ces lieux. Le plus étonnant c’est que tout était logique. Que l’histoire de la légende soit fausse, que l’histoire que Blaise me racontait soit fausse il est évident que la version des religieux sur place est fausse également. Ils ont la vérité. Pourquoi la cachent-ils. J’ai posé la question à Blaise. Sa réponse fut simple. Comment veux-tu que les curés disent que Marie était tête à tête avec un homme et pourrait encore dire que c’est une Sainte. En revanche me dit-il,  il y a un détail qui les gêne encore plus : entre cet homme et Marie il y a un « W ». Est-ce un M ou un W c’est ça qui les gêne le plus ! Est ce volontairement que Maximin a inversé ce M pour en faire un W. Là est toute la question ! Ensuite il ajoutera : n’oublie jamais qu’avant tout Marie était une femme.

 

Ensuite nous avons parlé de Marie car au fond de moi je sais que je suis très proche d’elle sentimentalement. Blaise m’a dit : c’est Marie qui te protège envers et contre tous car à cette époque là tu as été le seul à la protéger. Tous les autres hommes avaient fuis à grandes jambes quand Jésus a été crucifié. Il n’y a que les femmes qui sont restées. Ce sont elles qui ont porté la bonne parole dans le pays où tu vis aujourd’hui. Où étaient les autres ? Ensuite j’ai demandé à Blaise de me décrire Marie. Il m’a dit Marie était grande et fine avec de longs cheveux, avec des reflets rouges dans ses retournées. Au fond de moi je l’imaginais comme ça !  N’oubliez jamais que Marie était une juive !

 

Le plus marrant de cette histoire c’est qu’un jour un homme que je ne connaissais pas est venu me demander si j’étais le 14e apôtre en me disant qu’il y avait une prophétie à ce sujet là. J’ai cherché et j’ai découvert que le jour de la Pentecôte il manquait un apôtre : Judas qui s’était suicidé. Quelles que soient les explications le compte de 13 n’est jamais juste. Blaise me dit ceci : Marie ne pouvait pas y être car elle avait déjà reçu le Saint Esprit. Jésus était mort. S’il avait été présent ce jour là, il serait Dieu sur terre. Pour le remplacer on a élu un autre apôtre. Parmi les gens qui sont arrivé aux Stes Marie de la Mer il y avait sûrement cet apôtre. Etait-ce Maximin ou Sidoine. Lequel a refusé ce privilège ? Que sont-ils devenus ? J’ai retrouvé que tous les deux étaient sur ce bateau. On retrouve, en France, les restes des femmes comme Marthe la sœur de Marie ainsi que Marie Madeleine. Marie disparaît.  Sa servante Sara disparaît également et une Sara apparaît comme étant la reine des gitans.

J’ai découvert également, par la suite, une chose étrange. Certains disent que Jésus aurait été aux Indes pendant sa période dite « trouble ». Je pose la question suivante : aurait il donné rendez vous à des hommes aux Saintes Marie de la Mer ? On sait que les gitans sont originaires des Indes. En soulevant cette question j’ai découvert que des gitans auraient fait le voyage jusqu’en Galilée pour annoncer que le bateau était bien arrivé. Il y aurait des écrits à ce sujet ! Un jour il faudra que je trouve ces écrits.

 

A ce sujet j’ai un message pour les gitans : Quelle que soit cette SARA reine gitane ou servante de Marie dans les deux cas aujourd’hui elle est là pour servir Marie dans ce lieu qui est l’église des Stes Maries. Doit-on mettre un « S » à Marie ?

 

Puisque nous parlons des similitudes entre cette église et ce dessin de « la lettra » qui est le symbole de ce site il faut que j’explique sa réalité. En premier il faut le séparer en deux parties. La partie en forme d’œuf symbolise l’au-delà. Vous remarquerez qu’elle se décompose aussi en deux parties. En bas c’est notre paradis et en haut c’est le domaine de ceux qui sont élus à perpétuité(les anges, les archanges, les juges, les rois, etc..). Tout en haut cette particule en forme de « U » c’est la chaise de Dieu. Dans la partie de gauche qui symbolise la réalité des humains il y a la maison de l’attente tout en haut. C’est de cette maison que nous partons pour venir sur terre. Nous empruntons le chemin sous la maison pour nous y rendre. Ensuite sous la maison, cette partie en forme de corne c’est le chemin que nous devons faire sur terre. Si au cours de notre vie notre réussite personnelle qu’elle soit spirituelle ou matérielle nous le permet nous pourrons revenir au paradis par le chemin du milieu. Il nous suffira de pousser cette porte pour avoir accès à ce couloir. En revanche si au terme de notre vie on a également réussi sur terre il nous faudra ouvrir la porte tout en bas pour revenir au paradis. Il arrive que des humains refusent de revenir et qu’ils soient bannis du paradis. Dans ce cas il leur faudra refaire le chemin inverse en longeant notre réalité pour revenir à la maison de l’attente. Vous remarquerez que le chemin à parcourir dans la partie de droite (l’œuf) est un couloir à sens unique. Les humains ne peuvent pas accéder à la partie d’en haut et Dieu est bien séparé de tout ça comme s’il était inaccessible. Certains ne manqueront pas de me faire la remarque pour ces petites queues à la chaise de Dieu et en bas de notre réalité. Blaise m’a dit que c’était le lien entre Dieu et les humains mais aussi l’entrée pour les élus. Un jour ma fille m’a fait remarquer que ce  « U » qui symbolise Dieu : si la petite corne était dans l’autre sens, ce serait le symbole de la vie chez les juifs. Je précise qu’il manque volontairement certains détails sur ce symbole que je dévoilerais plus tard dans le futur livre. 

 

En février Josiane avait perdu sa tante Louise qui était le pilier de sa famille. Ce jour là quand j’ai appris la nouvelle je travaillais dans une salle de prière Musulmane. L’Imam a entendu la conversation téléphonique. Il est venu vers moi et m’a dit : ici tu es chez toi, je te laisse seul ! La question se posait de savoir comment je pouvais faire pour aller à son enterrement sans remuer la merde avec ma famille. Blaise m’a dit : vas-y tu seras invisible et seuls les gens que tu voudras voir te verront. Je suis arrivé à la dernière minute car j’étais en retard. Je suis entré le dernier juste derrière le cercueil de Louise. Je me suis assis au fond de l’église et je suis parti le premier. Personne ne m’a vu ! Ensuite j’ai été au cimetière et de là où était ma camionnette j’ai pu voir toute la cérémonie. Seule ma femme m’a vue de loin parce que je voulais qu’elle sache que j’étais venu à l’enterrement de sa tante Louise.

Ensuite ce fut le tour de mon père. Mais là, il s’est produit quelque chose d’étrange. Fin décembre Blaise m’avait demandé de contacter mon père que je n’avais pas vu depuis 30 ans. Il m’avait dit : Dieu dort et je vais te dire quelque chose que je n’ai pas le droit de te dire. Ton père arrive à la fin de sa vie il souffre beaucoup et il aimerait te revoir avant de partir. Avec ma sœur on avait téléphoné à sa nouvelle femme qui nous avait confirmé qu’il avait été très malade. Hormis qu’il respirait avec des bouteilles d’oxygène depuis des années car il avait un cancer. Sa femme nous a dit qu’il allait bien et qu’il venait de sortir de l’hôpital.

 

A cette époque je n’avais pas une vie facile et j’ai vite oublié ce que Blaise m’avait dit : il sera mort le 10 et en terre le 13. Je pensais qu’il s’agissait du mois de janvier. Cette date étant passée et de retour dans une vie quasiment normale j’ai tout oublié. Le 9 Mars à 21h ma sœur m’appelle au téléphone et m’annonce que je dois m’attendre au pire pour le père d’un moment à l’autre. A 22h elle me rappelle pour m’annoncer la nouvelle : le père est décédé ! Le temps de me rendre sur son lit de mort à 100km : je suis arrivé à 0h30. Nous étions le 10 Mars 95. Il a été enterré le 13. Ce soir là sur la route pour me rendre à cet hôpital j’ai vu un ciel d’une beauté incroyable. Mon frère Jean-Paul me l’a fait remarquer. Un peu comme si l’au-delà me faisait un signe. Puis sur le retour en traversant la forêt de Chantilly nous nous sommes arrêtés pour contempler un troupeau de biches et de cerfs. Toute une famille ! Tout en les regardant nous avons beaucoup discuté avec mon frère !

 

         En rentrant à la maison pour une fois c’est moi qui ai voulu écrire et j’ai dit à Blaise : pourquoi cette erreur de dates entre Janvier et Mars ? Blaise m’a dit : prends un calendrier et regarde. Au mois de mars le 10 ton père est mort et ton petit fils est né ce jour là. Le 12 c’est ton anniversaire. Le 13 ton père est en terre alors regarde la suite comme ça tu ne pourras jamais dire que Josiane n’est pas ta femme. Je l’ai fait et quelle surprise : le 14 c’est la Ste Mathilde (ma tante) et le 15 c’est la Ste Louise (sa tante) toutes les deux étaient les piliers de ces deux familles. Ensuite il me dira : maintenant tu peux revoir toutes les dates qui sont dans ta vie tu risques d’être surpris par les liens qui te lient avec ta réalité sur terre et celle de ta famille. C’est de la folie ! Tout est lié ! Un exemple ma mère est née le 16 janvier jour de la St Marcel qui était le prénom de la mère du père Martin. Les parents de Josiane se sont mariés le jour de mon troisième anniversaire etc. Mais il y a mieux et plus subtil. Mes filles sont nées le 2/2/68 pour Nathalie le 3/10/70 pour Laëtitia et Sabrina aurait du naître le 4 mais elle est née le 3/5/78. Blaise m’avait appris la numérologie et me fait remarquer qu’en additionnant tous les chiffres de Sabrina le compte fait 23 donc elle devait être la dernière car c’est un oméga. Des choses de ce genre il y en a des quantités. Je laisserai le soin à mes filles de s’amuser avec ça ! En revanche si j’ai cité l’exemple de ma mère c’est que le 29 Septembre 2000 ma mère est décédée. Ce jour là c’était la St Michel (ma sœur) et aussi l’anniversaire de mon père. Même si mes parents avaient divorcé ils se retrouvaient dans la mort ! Ceci le jour de la St Michel, la seule qui était réellement le fruit de cette union.

 

   Le jour de Pâques j’étais en train de manger et le téléphone sonne. Mon frère décroche et me regarde ne sachant quoi dire. Au bout d’un moment il me dit c’est ta femme. Surpris je lui dis : t’es sûr ? Il me dit oui c’est Josiane. Qu’est-ce tu fais ? Tu la prends ? J’ai pris le téléphone et Josiane me dit : il faut absolument que je te vois et tout de suite. Au début j’ai refusé mais ensuite j’ai accepté. Nous nous sommes donné rendez vous dans un endroit neutre (un café). En arrivant elle me dit : j’ai des problèmes avec tes filles. Instantanément je lui ai dit : ça ne me concerne plus. Débrouillez-vous. Elle a insisté et m’a raconté que mes filles s’entre déchiraient, allant jusqu’à se battre entre elles. J’ai été obligé de l’écouter car malgré tout il s’agissait de mes filles. Nous avons longuement discuté et les heures passaient. Je l’ai raccompagnée chez « elle » : chez nous avant que tout explose. Devant la porte elle m’a dit : emmène moi quelque part je veux rester avec toi. J’ai loué une chambre d’hôtel et nous avons passé la nuit ensemble. C’est loin d’être facile d’oublier tant de déchirures et les cicatrices existeront toujours.

 

         J’en avais discuté de cela, avec Blaise au sujet du pardon. J’ai toujours dit je ne sais pas pardonner car pardonner c’est tout entier ou rien. C’est trop facile de dire je pardonne mais à la moindre occasion tout remonte à la surface. Pardonner c’est pardonner tout entier : on pardonne tout et on oublie tout. Moi je ne sais pas faire ça. Je disais à Blaise les cicatrices sont des traces indélébiles et lui me disait : si tu coupe une branche à un arbre la cicatrice reste, mais il repousse deux branches à la place de l’ancienne.

 

         Au petit matin nous nous sommes quittés devant sa porte sans rien nous promettre. Quelques jours après elle a de nouveau téléphoné et c’est ainsi que nous nous sommes revu régulièrement jusqu’au jour où elle m’a demandé d’entrer chez elle. Le hasard a voulu que ce jour là il y ait des problèmes avec le propriétaire et j’ai été obligé de m’investir. Le propriétaire a été très surpris de me voir et c’est à cause de lui que je suis resté plus longtemps ce jour là.  Sabrina savait que je revoyais sa mère. Elle était la seule avec qui j’avais gardé un contact. Je la voyais régulièrement et je m’acharnais à lui dire : reste à l’écart de tout ça ! Surtout ne t’en mêles pas ! Je précise qu’elle savait que j’écrivais et que je dialoguais avec mon ange gardien. Souvent elle me disait en souriant : comment va Blaise ? Un jour où j’étais sorti avec elle nous étions dans un bar et elle m’a demandé de lui faire une démonstration. Je crois que c’est la seule fois où j’ai fait cela. En fait, je lui ai dit ce qu’elle pensait. Elle avait hâte de rentrer pour aller rejoindre son petit copain. C’est sûrement la seule aussi qui a pu voir que le stylo pouvait écrire tout seul en le tenant juste par le bout en haut. Ce truc je le faisais souvent à cette époque là. C’était un peu comme un test ! J’ai utilisé toutes sortes de stylos mais il y en a un que je préfère aux autres. Je dis cela car c’est un petit clin d’œil pour Blaise. (Deux petits cœurs).

 

         Le soir quand Laëtitia est rentrée du travail elle n’a pas accepté de me voir là. Impossible de discuter avec elle. Sa seule idée fut de faire sa valise et partir. J’ai souvent dit : la haine c’est comme un cancer. Elle vous ronge jusqu’à la moelle et il n’y a aucun remède. Il n’y a qu’une seule personne qui peut vous guérir de cela : c’est vous et personne d’autre. Le problème c’est que la haine vous rend aveugle et sourd ! Donc Laëtitia est partie et moi ce soir là je suis resté.

 

         Nous étions le 30 avril 95. Un an pile poil, avant, tout explosait. J’avais fait ma traversée du désert pendant une année entière : jour pour jour. Par contre ce jour là je regardais partout et je me rappelais que dans ces lieux il y avait eu des choses bizarres à cause de ce marabout qui nous avait précédé. Je n’avais qu’une idée en tête : j’étais revenu et les mauvais esprits avaient intérêt à se sauver ! J’avais acquis la force et le savoir pour les détruire!  J’arpentais ce loft à leur recherche et si ce soir là je suis resté il y avait aussi cette motivation en moi !

 

         Je continuais de travailler et un jour en rentrant Josiane me dit : j’ai lavé ton linge. J’ai trouvé un mouchoir avec des nœuds. Je lui demande : tu as enlevé les nœuds ? Non me dit elle, je n’ai pas osé. Je rigole et je lui dis : tu aurais pu les enlever car si il y a une personne sur terre qui peut les enlever c’est toi. Elle a enlevé les nœuds ! Ensuite j’ai compté les jours ! Nous étions le 41e jour après que Moïse ai fait ces nœuds. Coïncidence ? C’est comme pour la date du 30 avril est-ce une coïncidence ? Des hasards ? Toute ma vie a été faite de coïncidences et de hasards. Un de plus ou un de moins…….

 

         J’ai continué d’écrire. Avant Josiane disait que j’avais perdu la raison. Mais  je faisais ça seul, le soir, et je lui demandais de faire comme si elle ne savait pas ! Ces écritures étaient devenues mon jardin secret. Pendant toutes ces années personnes n’a su le contenu de toutes ces écritures. En sept années je ne compte pas le nombre de stylos qui ont fumé dans mes mains. Je dis fumé car je les ai vus cracher l’encre de partout. Souvent je me retrouvais avec de l’encre plein les mains comme du temps ou j’allais à l’école, avec ces porte plumes qui dégueulaient l’encre de partout.  

 

         Avec Blaise nous avons souvent parlé de la réalité des femmes sur terre. A ce sujet je suis persuadé que Blaise est comme moi, il aime les femmes. En ce qui concerne le port du voile quand je suis allé en Arabie Saoudite, j’ai été horrifié par çà. Ce qui m’a le plus révolté ce sont ces femmes qui en plus du voile, portaient un masque de cuir. Pour moi la plus belle chose qu’un homme peut avoir : c’est une femme, alors pourquoi la cacher ou la mettre en prison derrière ce voile ? L’Arabe qui m’avait appris la réalité de la Genèse dans la Bible m’avait expliqué qu’au départ le voile était là pour protéger les femmes Musulmanes du soleil. A cela il ajoutait qu’un homme ne doit pas prendre femme pour sa beauté physique mais pour la beauté de son esprit. Mais alors pourquoi cette dérive ? J’ai demandé à Blaise ce qu’il en pensait de tout ça. Sa réponse fut de me dire : Est-ce que tu lâcherais tes filles dans de tels pays, seules parmi ces hommes. Evidemment ma réponse fut de dire : Non ! Je dois expliquer qu’en Arabie comme dans pas mal de pays Arabes la bigamie est légale. Certains hommes peuvent avoir 6 ou 7 femmes. Que font les autres hommes ? Je vous laisse le deviner. Alors quand ils voient une femme seule ils deviennent fous. Le port du voile dans ce cas est une protection contre les hommes.

 

  Nous avons parlé également du problème de la contraception et de l’avortement. Ce fut un sujet délicat surtout quand on sait la position de l’église face à ce genre de problème. Au début Blaise était complètement opposé à l’avortement. Pour lui c’était un crime. Par la suite il me dira : si la femme et son enfant sont en danger je ne m’y oppose pas à condition que la femme s’engage à refaire un enfant rapidement. L’explication est la suivante : rappelez-vous qu’avant de venir sur terre nous choisissons notre karma et notre famille d’accueil. Blaise me dit : si on met fin à la vie du fœtus, celui ou celle qui devait prendre possession de ce corps devient une âme errante. S’engager à refaire un enfant c’est lui rendre la possibilité de continuer sa route. En ce qui concerne la réponse sur la contraception la réponse fut simple. Pour Blaise c’est la moins pire des solutions !

         En Arabie saoudite si j’avais voulu,  j’aurais pu assister à des exécutions publiques. Plusieurs fois on m’a proposé d’aller voir ce spectacle. Jamais je n’aurais pu aller voir çà ! Toute ma vie j’ai été fondamentalement contre la peine de mort. Si un homme à fait l’irréparable pour le punir pourquoi doit-on également faire l’irréparable. Pour moi la justice est aussi une criminelle. Toute ma jeunesse on me disait : toi un jour tu finiras sur la guillotine. Cette fin aurait pu m’arriver et sachez que ça n’arrive pas qu’aux autres. Il y a aussi la réalité des innocents. Imaginez qu’un jour cela vous arrive ! Il y a d’abord le combat pour prouver son innocence puis accepter la sentence. A partir de là il faut attendre parfois plus de 10 années avant d’être exécuté. Depuis toujours les hommes ont cherché le moyen radical pour tuer le condamné en s’évertuant à le faire souffrir. Je pense à la chambre à gaz ou les poumons sont brûlés par l’acide. Je pense à la chaise électrique sur laquelle le  condamné  cuit de la tête aux pieds. Ses yeux explosent à force de bouillir. Ne me parlez pas de la solution de la piqûre mortelle. Dans cette piqûre se trouve un produit qui étouffe le condamné de l’intérieur. Si on voulait faire ça proprement ne pourrait-on pas endormir le condamné comme on le fait pour une opération chirurgicale. Non ! On veut faire souffrir dans le but de savourer une vengeance. Je ne peux m’empêcher de penser ce qui peut se passer dans la tête d’un innocent quand il arrive là haut pour se faire juger. Qui juge l’autre ? Est-ce que cet homme ou cette femme a envie d’écouter les balivernes de ceux qui sont bien au chaud là haut ? Je ne crois pas ! Alors quel est son avenir ? Etre une âme errante ?

 

         Maintenant parlons du réel de ceux qui ont été condamnés à juste raison. Que deviennent-ils ? Sont-ils jugés de nouveau là-haut? N’oubliez pas qu’ils ont payé chèrement leur faute. Ils ont payé le prix fort. Si le but de la justice est de se débarrasser de ceux là où vont- ils après leur exécution ? A cela Blaise me dit : Que veux tu qu’on en fasse là haut. Ils reviennent automatiquement sur terre. C’est le cercle vicieux !

 

         J’ai dit que je ne sais pas pardonner. Il est sûr que si un jour un homme avait fait du mal à mes filles ou à ma femme je l’aurais tué de mes mains. Je n’arrive pas à imaginer que je puisse pardonner au criminel d’une personne qui m’est chère. Il n’y a pas de vraie solution à ces problèmes. Ni pour les condamnés réels ni pour les innocents condamnés par erreur, ni pour le pardon à ceux qui ont tué. Blaise n’en a pas non plus ! Je dois par contre préciser une chose : toute ma vie j’ai été pour la présomption d’innocence. Jamais je ne pourrai admettre qu’un innocent puisse être accusé de la mort d’un de mes proches sans en avoir la preuve formelle. J’ajouterais que je ne connais personne qui pourrait résister à 4 jours d’interrogatoire sans dormir. J’appelle cela de la torture. Qui n’avouerait pas sous la torture ?

 

         Puisque nous sommes dans la justice nous avons aussi parlé de la réalité des juges ou des avocats. Toute ma vie je me suis demandé si les juges n’étaient pas d’un autre monde inaccessible. Quand aux avocats, si on les appelle « des baveux » ce n’est pas pour rien. Excuse-moi Nadine. Le problème des juges est peut être là aussi, car ils en ont peut être marre d’entendre toutes ces salades qu’on leur raconte. Quoi qu’il en soit la justice sera plus juste quand les moyens de défense seront égaux à l’accusation dans tous les domaines. Entendre un juge me dire : j’ai jugé les faits et pas les circonstances c’est une fausse justice ! Messieurs Mesdames les juges n’oubliez jamais qu’un jour, là haut, vous serez jugés à votre tour sur votre réussite sur terre. Quand à vous Messieurs ou Mesdames les avocats rappelez vous toujours que vous êtes des défenseurs et non des accusateurs.

 

         Avant cela je parlais du réel des femmes. Souvent dans ma vie j’ai connu des homosexuels masculins ou féminins. Ces derniers mots sont impropres. J’ai toujours eu de bonnes relations avec eux. J’ajouterais que j’aimais bien être copain avec eux. Ce que j’appréciais le plus c’était leur sensibilité. Je précise que j’aime les femmes et en fait les hommes homosexuels ont souvent les mêmes finesses ou subtilités que les femmes. Quand je demande à Blaise pourquoi il y a des homosexuels il me répond tout simplement : c ‘est une erreur de route entre le ciel et la terre.

Une femme a pris le corps d’un homme ou inversement.

 

         Je vais à présent parler d’un sujet qui a le réel de m’énerver. Chaque fois qu’un homme se fait prendre quand il a fait une connerie, ce n’est jamais de sa faute. C’est toujours la faute des autres. Je ne supporte pas ça ! Surtout quand je sais que le mal a été fait volontairement. Nuire pour le plaisir est impardonnable. Je suis un homme prêt à pardonner l’erreur humaine. Je dis : qui n’essaie pas n’a rien ! Donc il se peut qu’on fasse des erreurs. Avec ce sujet je pense à tous ces fonctionnaires qui vous refusent tout d’emblée parce qu’ils ont décidé de vous nuire. Est-ce à cause de votre gueule ou de vos idées pour vous défendre ? Ils ont toutes les possibilités pour vous nuire. Le pire c’est qu’il n’y a aucune possibilité pour les faire punir. A chaque fois tout est cloisonné. Quelle que soit la corporation c’est le consensus pour s’épauler entre eux. Blaise m’a dit ceci : que ces gens n’oublient jamais que là haut ils devront rendre des comptes et ce sera à ceux qu’ils ont humilié ou fait du mal ! 

 

  Un jour Blaise m’a dit que notre seul Dieu sur terre c’était l’argent. Ce sujet fut houleux mais il avait toujours raison. Des hommes sont capables de vendre leur mère pour de l’argent. Combien de pères et mères vendent leurs enfants sur terre ? Avec de l’argent on peut acheter toutes les valeurs qui font de nous des hommes. Combien d’hommes meurent à cause de ce fléau. Combien d’hommes vendraient leur âme au diable pour de l’argent ? Combien d’hommes crèvent sur les champs de bataille pour remplir les poches de ces marchands de canons. Si on voulait faire la liste elle serait longue………

 

         Un autre jour Blaise m’a dit qu’il y avait pire encore. C’est cette belle invention qu’est l’ordinateur. Il m’a dit qu’un jour très proche ce serait des machines qui géreraient la terre. Que fait le banquier en arrivant dans son bureau le matin ? Il consulte son ordinateur et sans lui il ne peut plus prendre de décision. Que deviendra l’esprit de l’homme qui sera l’esclave de ces machines ? Nous serons et nous sommes déjà tous des numéros !

 

         Une autre fois Blaise m’a dit que Dieu en avait plus que marre d’entendre les hommes dire que c’était la faute de Dieu. Ou que : c’est la volonté divine, etc… Chaque fois qu’il y a problème c’est Dieu le responsable ou le commanditaire. Nos malheurs sur terre c’est nous les hommes qui nous les créons. Dieu ne peut pas tout faire ou corriger. D’ailleurs ce n’est pas son rôle. Il y a les anges, par exemple pour cela. Le pire et l’inacceptable c’est de tuer ou de faire des guerres en son nom. Comment Dieu pourrait-il demander à un autre homme de tuer en son nom ?  Soyons lucides et responsables !

 

         Nous avons aussi parlé de notre mère : la terre. C’est le berceau de l’humanité ! Qu’allons-nous laisser aux suivants ? Combien de siècles faudra-t-il pour réparer nos erreurs et le pourra t on ? Blaise m’a dit : quand la terre souffre elle se venge. Quand vous polluez la terre, elle se lave. Sommes-nous à la veille d’un nouveau déluge ?

 

         Nous avons aussi parlé du clonage humain. Sujet impossible à  aborder. La seule chose que je sais, c’est que ces faux humains ne seront jamais admis au retour là haut. La raison est simple,  ils ne seront pas dotés d’un esprit. Si par hasard une âme errante profitait de la situation le problème serait le même. Banni du paradis !

 

         En parlant du problème des âmes errantes un jour nous avons abordé le sujet des autistes. Blaise m’a dit que c’était des mauvais esprits ou des âmes errantes qui s’introduisaient dans le corps d’un autre. Le petit qui est un faible quand il se fait envahir n’a qu’une solution de défense. Il ferme la communication pour que l’intrus ne puisse pas le remplacer. Ensuite se déroule un combat à mort de l’intérieur du corps. Si c’est le petit, le faible qui perd le combat tout est terminé ! Le mauvais est emprisonné dans un corps dont l’âme est morte. Quand j’ai lu çà j’ai été très troublé car je pensais aussi aux schizophrènes. On les cloisonne avec des produits chimiques. Mais le plus troublant fut quand j’ai vu une émission de télé où il y avait un sujet de ce genre. Le  thème était qu’un enfant autiste avait écrit un livre pour expliquer son problème. Le titre c’est : l’âme emprisonnée. Messieurs les psys commencez donc par réfléchir à ce problème ! D’où viennent les dons très évolués de ces autistes ? Ne raisonnez pas comme les curés en nous disant : c’est un mystère !

 

         Il en va de même pour les médecins qui plongent le malade dans un coma dans le but qu’il meurt sans souffrir. Blaise refuse cette fin car il dit : c’est devant la mort que certaines personnes trouvent leur chemin. Tout homme devrait pouvoir vivre sa mort et y trouver la paix. Blaise me dit aussi : les médecins ont tout ce qu’il faut pour soulager la douleur. Il y a des choses qu’on ne dit qu’à ces moments ultimes. Pour cela il me dira également que ceux qui revoient leur vie entière en quelques minutes, le but est de leur montrer qu’ils ont fait une vie stérile. Voir la mort de près ça change un homme ou alors il est irrécupérable. Nous avons aussi parlé des gens qui sont dans le coma. Où est l’esprit dans ces moments là ? Il reste l’âme c’est évident mais où est l’esprit ?

         Des sujets de ce genre il y en a des milliers sur terre. Avec Blaise nous avons essayé de rester humbles devant tous ces problèmes. Nous en avons discuté longuement et souvent car il ne faut pas se voiler la face,  tous les jours il se passe quelque chose de différent dans notre vie sur terre. Nous n’étions pas là pour refaire le monde mais pour en discuter.

 

Bien sur ces écritures ne s’arrêtent pas le 30 avril 95. Il y a eu d’autres écritures qui se sont avérées moins faciles. La suite s’appelle « les AUTRES ».

 

         Mon but c’est d’aller voir Dieu, de lui serrer la main et lui dire MERCI de m’avoir fait homme. Ensuite de repartir vers mon Oméga. Ce n’est pas si simple d’oser avoir cette idée et ce but ! Là haut y a des gens à qui ça ne plaît pas ! Il y a une hiérarchie à respecter. Le problème c’est que moi,  si je crois en Dieu, les autres ne comptent pas. Abraham qui était l’Alpha nous a transmis ce message : un dieu et rien d’autre ! Moi, mon Oméga c’est Lui serrer la main et Lui dire Merci même si je dois encore faire mille vies sur terre.

 

      Un jour Blaise m’a dit je vais te quitter. Je te conseille d’arrêter d’écrire car si tu continues ce sera une autre purification. Avant de te quitter je dois te dire que je suis Jésus le Christ. Moi seul pouvais avoir ce permissible pour te dire tout ça. Avant de te quitter je vais te donner la clef du mot MERCI :

 

                     "Le Merci c’est l’Espérance d’une Rencontre Certifiée Intime"

 

        Quelles que soient le Muletier et ta religion que tu sois Juif Chrétien ou Musulman le M doit être la clef de ce MERCI.

 

         Difficile d’accepter ça. Blaise était devenu mon ami. Maintenant quand je passe devant un Christ dans la rue ou dans une église je lui dit : salut Blaise !

 

         Dans ces écritures j’ai eu la permission de dialoguer avec mon égo. Une femme car notre égo là haut est toujours notre inverse de nous sur terre. Le but est de faire le même chemin mais en inverse. Salut LAURE. J’ai eu aussi la permission de dialoguer avec des disparus comme ma tante Mathilde. Ma plus grande joie fut quand j’ai eu un message de Marie, disant que le jour où je reviendrais là haut les « angelesses »m’accueilleraient le foulard à la main à cause de mon combat qui consiste à dire que je refuse le voile pour les femmes. Marie m’a dit aussi que j’aurais le plaisir et l’honneur de caresser ses cheveux.

 

                   

    

                   Ceci est une vraie photo prise dans l’église des Stes Maries un jour de Pentecôte, qui tombait aussi sur la fête des gitans le 24 Mai. Ce jour là il est sur et certain que l’appareil photo a eu un problème d’obturateur. Mais je pose la question : pourquoi à ce moment là ? Tous ceux qui croient au mystère de la Pentecôte pourront interpréter cette photo comme en étant la réalité de ce jour là.

 

 

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